Le Bistouri des larmes de Ramonu Sanusi: Une dénonciation d’une tradition bêtifiante

Authors

  • Sikiru Adeyemi OGUNDOKUN Department of Languages and Linguistics College of Humanities and Culture, Ikire Osun State University, Osogbo, Nigeria

DOI:

https://doi.org/10.18533/journal.v2i4.95

Keywords:

L’art, la littérature, le rite, l’excision, la culture, la société africaine, écrivain révolté

Abstract

L’art comme la littérature est un instrument pour amuser, exprimer des idées, informer et éduquer les gens et même pour initier les lecteurs aux certains concepts, idéologies, théories ou à certaines pratiques données. Dans cette composition, nous examinons le rite de l’excision des jeunes filles africaines dans Le Bistouri des larmes de Ramonu Sanusi. C’est vrai que la culture fait partie du peuple mais, c’est aussi bien établi que la culture est dynamique. Elle se change et évolue de temps en temps et c’est la raison pour laquelle il existe des histoires pour les époques particulières. Donc, notre écrivain, Ramonu Sanusi ne rechigne pas quand la revendication des droits des femmes est en cause ; il nous montre absolument sa prise de position concernant le sexe féminin. Notre discussion porte sur l’approche sociologique. Le but principal de ce travail est pour décourager la pratique d’une tradition barbare qui détruit les enfants africains ; particulièrement nos filles. Et pour conclure, nous disons que l’excision des jeunes filles/femmes en Afrique est un fétiche inutile que ne peut pas nous aider. Alors, il faut abandonner cette pratique définitivement. Nous pouvons sans doute, utiliser la littérature pour développer la société et maintenir la paix et la coopération entre les habitants d’une société et du monde en général.

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